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….. is back !

 

Ne jettez pas le bébé avec l’eau du “Beacon”….

FesseboucLe phénomène Facebook, créé il y a près de quatre ans, a explosé en mai dernier quand il s’est ouvert aux développeurs indépendants qui ont pu créer leurs propres applications pour le site. En un an, le nombre d’utilisateurs a été multiplié par cinq pour atteindre 55 millions de personnes.

Bref, Facebook, c’est le dernier-né des sites sociaux avec la possibilité d’inviter tous ces copains et d’interagir avec eux, via des applets, des quizz, des tests, des records à battre développés par tous + tout ce qui a fait le succès des précédents sites sociaux : wall (myspace), possibilité de mettre son propre contenu (blog), la publication à l’ensemble d’une communauté (twitter)…. Soit tout ce qui se fait de mieux, en plus simple bien évidemment… en attendant un nouveau concurrent ?

Comme tout bon phénomène Web qui se respecte, Facebook a soulevé son lot de polémiques in da Web : sur la protection des données personnelles notamment avec le projet Beacon en point d’orgue. Néanmoins, il ne faut pas tout jeter dans le marketing de Faceboko, qui offre également d’autres modèles publicitaires : l’un basé sur un ciblage fin, l’autre nourri à l’école de la viralité.

BaconLe projet beacon

Il s’agissait pour les membres de Facebook d’indiquer a tous leurs amis, la liste des sites extérieurs à Facebook qu’ils avaient visités et leurs actions sur ce site (utilsation d’un jeu, achat d’un bouquin, consulation des vidéos “hot,…) , le tout placé dans leur “newsfeed”, ou leurs pages personnelles.

Bref, il s’agissait non seulement d’être fliqué mais surtout de permettre à vos mis de vous suivre à la trace…. Avec en exemple savoureux, la liste des cadeaux de Noel que vous commandez sur Internet pour votre amoureux qui peut les lire directement sur votre profil !

Il s’en est suivi un tollé sur le projet Beacon qui a gonflé à la vitesse 2.0 (exponentielle et virale, quoi). Face à ce mouvement de protestation, le CEO de Facebook (Mark Zukerberg) a présenté ses excuses aux utilisateurs de Facebook (fait assez rare) en ces termes :

“Nous avons fait deux erreurs [...] Tout d’abord, nous n’avons pas ré©agi assez vite lorsque nous avons reçu les premières plaintes des utilisateurs, qui voulaient avoir un moyen de contrôler Beacon. Nous avons abandonné ces utilisateurs. Ensuite, nous avons très mal expliqué ce qu’était Beacon : nous l’avons lancé en même temps que notre plate-forme publicitaire, alors qu’à la base ce n’est pas un programme publicitaire”

Si on peut louer la belle entreprise 2.0 à l’écoute de ces stakeholders, on peut quand même reprocher le manque de flair de Facebook, sur un système en Opt-out trop intrusif sur une cible réputée technologique et leader d’opinion….

Les autres modèles publicitaires de Facebook

Tous les modèles publicitaires sont accessibles pour les annonceurs sur cette page, si on enlève Beacon, ils peuvent être regroupés en 2 grandes parties :

  • les socials Ads, qui sont en fait de tout simples bandeaux publicitaires visibles sur les Newfeed et les profiles
  • les Facebook pages, qui sont des profils Facebook d’entreprise


TargetLes Social Ads ou le ciblage le plus fin du Web ?

Ces social Ads avaient également soulevés des polémiques au début de Facebook, mais le soufflet semble retomber. En effet, le placement des publicités peut s’appuyer sur des informations connues habituellement (sexe, age, ville,…) mais également sur des données beaucoup plus sensibles et fournies ici volontairement : diplômes, gouts musicaux, tendance politiques,…

On imagine les possibilités pour les vendeurs de livres comme Amazon en se basant sur les derniers livres lus… Bref, il s’agissait d’une amélioration de l’affichage standard qui part d’une connaissance a priori de son client : exemple sur Techcrunch, on peut estimer que le lecteur est un 15-35 qui aime la technologie…. sur Facebook, on peut saisir les cibles de manière beaucoup précise : 20-24 ans, ayant mis en centre d’intéret un Ipod et vivant à Paris….

Love CocaLes Facebook pages ou le début des loves affairs avec les marques ?

Dans une période où les marques cherchent de plus a en plus a établir une expérience forte avec leur client, Facebook leur offre la possibilité d’un contact avec les consommateurs. Ainsi, l’annonceur peut mettre sur son profil son propre contenu : pubs virale, videos, promotions, widgets, photos,… et l’utilisateur interagir avec ces marques préférés et de s’en déclarer fan !

De plus, le contenu de ces interactions est disponible sur la page d’actions de l’utilisateur, permettant de ce fait une viralité avec ses amis.

Contrairement à Beacon, qui était intrusif, les Facebook pages sont beaucoup plus facilement contrôlables par les utilisateurs, et s’apparent beaucoup plus au marketing viral classique. D’autant plus, qu’il s’appuie sur les techniques de tribal marketing moderne et répond parfaitement aux volontés d’une génération Y, qui adore promouvoir ses marques auprès de sa tribu…

Filed under : collaboratif, données privées, logiciel, organisation, pub, service, socialsearch, veille, web
By Nicolas Guin
On December 31, 2007
At 2:23 pm
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