Knowledge-me

….. is back !

 

Google anti-grippe

thermo

Connaître les épidémies de grippe sans sortir un seul thermomètre, voici le défi qu’a relevé Google.org, la fondation de Google qui se donne notamment pour mission de donner la plénitude des données de Google au service de missions humanitaires, via un nouvel outil : Google Flu Trends.

Comment ça marche ?

Recherches google sur coup de soleil

Recherches google sur "coup de soleil"

Les spécialistes de ventes de mots-clés savent depuis longtemps qu’ils existent des périodes où certains mots-clés buzzent : les “vacances à la neige” marchent mieux en hiver et les “coups de soleil en été”. Ces effets de saisonnalité dans le recours à l’information qu’elle soit commerciale (vacances à la neige) se trouve également dans le besoin d’informations plus générales (comment soigner des “coup de soleil”). Toute l’astuce de google est là : suivre le trafic de requêtes réalisées sur les mots-clés liés à la grippe (flu in english).

C’est efficace ?

Carrément ! Les prévisions de Google rejoignent la réalité  ont été validées par le CDC américain (centre américain de prévention et de contrôle in french). Il est désormais possibles de connaitre les foyers “chauds” 15 jours plus tôt qu’auparavant, et bien sûr de prendre plus rapdiement les mesures sanitaires adéquates. Et ce, à un niveau assez fin : l’état, mais on pourrait aisément descendre un cran plus bas. Enfin, en comparant aux années précedentes, on obtient également une petite idée de la progression de l’épidémie de la zone.

C’est reproductible ?

Prévision et carte de la grippe aux US

Oui, mais attention : déjà en creusant bien la fiche de recherche de Google, on apprend qu’un certain nombre de retraitement non-visibles sur les données brutes ont été effectuées. En effet, il faut par exemple les psychoses liées à la grippe aviaire qui ont générés beaucoup de requêtes aux Etats-Unis, mais pas beaucoup de cas de vrai grippe….

En outre, on connaissait les problèmes liés à la dictature de l’opinion et au fait de prendre la vérité de la majorité comme la vérité absolue… or, là c’est encore pire : le postulat est le fait que penser à un événement l’engendre…il y a pas de fumée sans feu en quelque sorte… ca ressemble à de la prophétie auto réalisatrice tout ça. On peut imaginer 2/3 dérives rapidement : un vendeur de médicaments anti-grippe fait circuler un bon spam et une bonne chaîne de mails parlant d’une nouvelle grippe qui entraîne de nombreuse recherches qui entraine une zone qui passe au rouge qui entraine une ruée vers les médicaments….

Si on oublie toutes ces précautions, on peut imaginer  disposer en temps réel d’un outil permettant d’adapter l’ensemble des dispositifs antibiotiques avec une belle avance sur l’arrivée des maladies. Voire adapter cet outil à d’autres tendances qu’on ne mesure qu’après coup : ventes, événement personnel, …

Mais en attendant, tout américain qu’est Google, aucune Bêta n’est dispo pour la France, et personne n’a prévu la grippe de ma mère cette semaine…

[EDIT]

Faites vous même votre propre analyse de l’actualité ou du passé avec google search insight qui permet d’étudier les tendances dans les requêtes google. A vous de lier cela à d’autres données statistiques et devenez les nouveaux nostradamus.

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By Nicolas Guin
On December 29, 2008
At 12:52 pm
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Nikel chrome !

Le voici annoncé  avec une première distribution officiel dès demain qui fera sans doute chauffer un bon nombre de serveurs de téléchargement tout comme la sortie de Firefox 3. Sorti des laboratoires Google, un nouveau navigateur va faire son apparition dans la compétition aujourd’hui dominée par Firefox et IE.

Quelles conséquences pour ce nouveau challenger de la guerre des navigateurs ? Comment le savoir alors que la sortie officielle n’est que demain (et encore seulement pour Windows… sigh !). En tout cas les bloggeurs de tout acabie ne se privent pas de faire leur pronostics. Que cela mentionne la nouvelle arme du démon Google, la mort de Firefox, ou encore une étude comparative détaillée (intéressante sachant que le bijoux n’est pas encore disponible !)…

De notre côté, nous essaierons de nous limiter à une présentation courte et objective. L’élément essentiel est sans doute le fait que ce nouveau navigateur est parti de “rien” (ou presque car basé sur WebKit et d’autre projet opensource de la fondation Mozilla entre autre) avec pour ambition de concevoir le navigateur pour le web du XXIème siècle. Nouveaux concepts de gestion des tabs par processus indépendants pour la stabilité, machine virtuel javascript optimisée pour les application Web, nouvelle interface… La liste est longue et amplement présentée par Google lui-même qui n’hésite pas encore une fois a communiquer en mettant à la portée de tous des explications sur les innovations technologiques.

Bon soyons tout de même critique… Les concepts mis en jeu ne vont pas fracasser les concepts actuels d’ l’internet. Le mérite réside surtout dans l’aspect nouveau du projet qui ne souffre donc d’aucune lourdeur liée à l’historique. La machine virtuelle javscript conçue par une équipe Google au Danemark, apporte cependant un renouveau dans ce language. Utilisé à l’origine pour arjouter des gadgets dynamiques dans les pages HTML classiques, l’utilisation actuelle qui en est faite dépasse largement ses spécifications originales. Les developpeurs pourront enfin se reposer sur une plateforme stable, rapide et nous l’espérons plus sûre.

Enfin nous retiendrons surotut l’aspect open source du projet sui se veut un soutien à la fois à la communauté Mozilla et aux standards du web. Cela ne saurais être que de bon augure pour le Web dans sa globalité. Microsoft avec son IE8 se sera fait un peu voler la vedette, malgrès ses qualités, mais nous en reparlerons…

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By gdupont
On September 3, 2008
At 12:56 pm
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Inovations vidéos : Part One

Pour ce sujet qui nous tient à cœur, KnowledgeMe tentera d’être à la pointe innovations en publiant régulièrement de courts billets sur les innovations du moment.

On ouvre le bal avec l’ajout par les utilisateurs des sous-titres pour vidéos chez Youtube.

Cette nouvelle qui va ravir les fans de mangas, est également une très bonne nouvelle pour les broadcateurs : enrichissement du contenu de la vidéo certes, mais enrichissement surtout des mots clés asociés à une vidéo…

Rien de révolutionnaire, d’autres solutions existaient déjà, mais c’est surtout le premier pas d’un poids lourd du secteur en direction des utilisateurs peu atirés par les logiciels spécialisés et ne sachant pas où trouver des sous-titres sur le net. Un premier pas en attendant, la reconnaissance des visages par tags utilisateurs (à la manière de facebook) ou la reconnaisance automatique de formes… et surtout le contenu publicitaire ié à toutes ces sources d’informations.

Mais ce sera dans un prochain post…

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By Nicolas Guin
On August 29, 2008
At 1:31 pm
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Ubiquity : le DOS de Firefox ?

Ubiquity, c’est quoi ? Un roman d’anticipation de Philip K. Dick ? Le dernier film es frères Wachowsky ?

Vous n’y êtes pas du tout, il s’agit du dernier buzz sur un add-on de Firefox qui permet de faire des trucs fabueux auxquels on n’avait jamis pensé mais qui vont nous faire gagner plein de temps, tout ça en ligne de  de commande.

Oui, il s’agit de ces bonnes vieilles lignes de comande qu’on utilise sous DOS pour les nostalgiques ou sous linux pour les nerds. Bonjour l’innovation vous allez me dire…. et bien oui ! Car il suffit de taper un “verbe d’action” comme “google” ou “imdb” et d’y associer le terme de la recherche. Bref, plus besoin d’ouvrir des dizaines de pages.

Maintenant que vous connaissez le principe, voici une petite vidéo qui explique le potentiel de ce petit ad-on :

Ubiquity for Firefox from Aza Raskin on Vimeo.

Bref, on va pouvoir surtout réaliser des mash-up en quelques dixièmes de seconde de petites choses utilisées tous les jours : copier un plan dans sa boite mail ; envoyer une version traduite d’une page internet ; etc…

Vous en voulez plus ? Essayez le en allant sur : http://labs.mozilla.com/2008/08/introducing-ubiquity/

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By Nicolas Guin
On August 27, 2008
At 11:47 am
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KnowledgeMe Survivor

Suite à une petite erreur de manipulation (à l’insu de notre plein gré :P), nous avons été victimes d’une interruption technique d’une dizaine de jours.

Tous les articles postérieurs de 2008 ont malheureusement disparu, notre mise en page n’est plus la même , le tagcloud a disparu de l’horizon (sauvegarde plus souvent, Gérard !).

Nous allons tenter à l’aide de nos archives de faire revivre ces articles (notamment le dernier sur les modèles de rémunérations des MMOG qui avait beaucoup plus).

Enfin, pour la suite, KonwledgeMe réfléchit devrait etre présent cet été en mettant en avant les sites qui ont retenu noter attention en période estivale.

A bientôt, et longue vie à KnowledgeMe !

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By Nicolas Guin
On July 6, 2008
At 6:51 pm
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Ne jettez pas le bébé avec l’eau du “Beacon”….

FesseboucLe phénomène Facebook, créé il y a près de quatre ans, a explosé en mai dernier quand il s’est ouvert aux développeurs indépendants qui ont pu créer leurs propres applications pour le site. En un an, le nombre d’utilisateurs a été multiplié par cinq pour atteindre 55 millions de personnes.

Bref, Facebook, c’est le dernier-né des sites sociaux avec la possibilité d’inviter tous ces copains et d’interagir avec eux, via des applets, des quizz, des tests, des records à battre développés par tous + tout ce qui a fait le succès des précédents sites sociaux : wall (myspace), possibilité de mettre son propre contenu (blog), la publication à l’ensemble d’une communauté (twitter)…. Soit tout ce qui se fait de mieux, en plus simple bien évidemment… en attendant un nouveau concurrent ?

Comme tout bon phénomène Web qui se respecte, Facebook a soulevé son lot de polémiques in da Web : sur la protection des données personnelles notamment avec le projet Beacon en point d’orgue. Néanmoins, il ne faut pas tout jeter dans le marketing de Faceboko, qui offre également d’autres modèles publicitaires : l’un basé sur un ciblage fin, l’autre nourri à l’école de la viralité.

BaconLe projet beacon

Il s’agissait pour les membres de Facebook d’indiquer a tous leurs amis, la liste des sites extérieurs à Facebook qu’ils avaient visités et leurs actions sur ce site (utilsation d’un jeu, achat d’un bouquin, consulation des vidéos “hot,…) , le tout placé dans leur “newsfeed”, ou leurs pages personnelles.

Bref, il s’agissait non seulement d’être fliqué mais surtout de permettre à vos mis de vous suivre à la trace…. Avec en exemple savoureux, la liste des cadeaux de Noel que vous commandez sur Internet pour votre amoureux qui peut les lire directement sur votre profil !

Il s’en est suivi un tollé sur le projet Beacon qui a gonflé à la vitesse 2.0 (exponentielle et virale, quoi). Face à ce mouvement de protestation, le CEO de Facebook (Mark Zukerberg) a présenté ses excuses aux utilisateurs de Facebook (fait assez rare) en ces termes :

“Nous avons fait deux erreurs [...] Tout d’abord, nous n’avons pas ré©agi assez vite lorsque nous avons reçu les premières plaintes des utilisateurs, qui voulaient avoir un moyen de contrôler Beacon. Nous avons abandonné ces utilisateurs. Ensuite, nous avons très mal expliqué ce qu’était Beacon : nous l’avons lancé en même temps que notre plate-forme publicitaire, alors qu’à la base ce n’est pas un programme publicitaire”

Si on peut louer la belle entreprise 2.0 à l’écoute de ces stakeholders, on peut quand même reprocher le manque de flair de Facebook, sur un système en Opt-out trop intrusif sur une cible réputée technologique et leader d’opinion….

Les autres modèles publicitaires de Facebook

Tous les modèles publicitaires sont accessibles pour les annonceurs sur cette page, si on enlève Beacon, ils peuvent être regroupés en 2 grandes parties :

  • les socials Ads, qui sont en fait de tout simples bandeaux publicitaires visibles sur les Newfeed et les profiles
  • les Facebook pages, qui sont des profils Facebook d’entreprise


TargetLes Social Ads ou le ciblage le plus fin du Web ?

Ces social Ads avaient également soulevés des polémiques au début de Facebook, mais le soufflet semble retomber. En effet, le placement des publicités peut s’appuyer sur des informations connues habituellement (sexe, age, ville,…) mais également sur des données beaucoup plus sensibles et fournies ici volontairement : diplômes, gouts musicaux, tendance politiques,…

On imagine les possibilités pour les vendeurs de livres comme Amazon en se basant sur les derniers livres lus… Bref, il s’agissait d’une amélioration de l’affichage standard qui part d’une connaissance a priori de son client : exemple sur Techcrunch, on peut estimer que le lecteur est un 15-35 qui aime la technologie…. sur Facebook, on peut saisir les cibles de manière beaucoup précise : 20-24 ans, ayant mis en centre d’intéret un Ipod et vivant à Paris….

Love CocaLes Facebook pages ou le début des loves affairs avec les marques ?

Dans une période où les marques cherchent de plus a en plus a établir une expérience forte avec leur client, Facebook leur offre la possibilité d’un contact avec les consommateurs. Ainsi, l’annonceur peut mettre sur son profil son propre contenu : pubs virale, videos, promotions, widgets, photos,… et l’utilisateur interagir avec ces marques préférés et de s’en déclarer fan !

De plus, le contenu de ces interactions est disponible sur la page d’actions de l’utilisateur, permettant de ce fait une viralité avec ses amis.

Contrairement à Beacon, qui était intrusif, les Facebook pages sont beaucoup plus facilement contrôlables par les utilisateurs, et s’apparent beaucoup plus au marketing viral classique. D’autant plus, qu’il s’appuie sur les techniques de tribal marketing moderne et répond parfaitement aux volontés d’une génération Y, qui adore promouvoir ses marques auprès de sa tribu…

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By Nicolas Guin
On December 31, 2007
At 2:23 pm
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Mort de Netscape le 1er Février

netscape logoEt oui, le browser (ou fureteur) Netscape qui avait fait les beaux jours des premières navigations sur Internet ne disposera plus d’aucun développement par sa maison mère AOL à partir du 1er février.

A Knowledge Me, on avait bien aimé ce pionnier d’un Internet libre et gratuit qui damnait le pion au grand géant Microsoft qui n’avait pas vu l’intérêt stratégique du Web, et marquant le début des browser wars.

Si aujourd’hui, il avait perdu de sa superbe, il dispose d’un fils spirituel en Firefox, qui dispose aujourd’hui de plus de 10% des connexions mondiales, et qui monte, qui monte…. Peut-être en reparlerons nous pour la V3 de Firefox qui est en bêta.

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By Nicolas Guin
On December 30, 2007
At 2:34 pm
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Ratp et données personnelles : le service mininum ?

La RATP, souvent décriée à de nombreuses occasions, pour sa gestion des données, vient de faire un geste fort : réaliser ce qu’elle avait prévu !

En effet, conformément à ses engagements, la RATP vient de sortir le Pass Navigo “Anonyme” appelé Pass Navigo Découverte ce 1er Septembre et l’a inclue dans sa nouvelle grille tarifaire. En effet, contrairement à un Pass Navigo normal (gratuit), il vous faudra délier 5 €uros.

Ce pass était réclamé depuis la création de Navigo par différentes associations et par la CNIL en personne (morale).

  • Pourquoi tant de haine ?

Le Pass Navigo “standard” permet d’identifier l’ensemble des déplacements d’un utilisateur ainsi que les temps de passage à chaque station. Il s’agit purement et simplement d’un mouchard au même titre qu’une carte de crédit ou qu’un téléphone.
D’aucuns estiment qu’il ne s’agit pas d’une réelle menace, que seule la RATP dispose de ces informations et qu’elle ne fera en aucun cas de croisement. Ceci est surement vrai, néanmoins, il apparait que dans certains pays pourtant très secure (Etats-Unis), chaque semaine, un vol de fichier de données personnelles fait le gros titre des sites de news IT…. Sans même parler de la constitution des fichiers de transport aériens aux Etats-Unis, décrié par le Washington Post.

De là , à ressortir l’épouvantail de Big Brother, il n’y a qu’un pas…. Je répondrai par ma ritournelle habituelle : “Mais en quoi ce fichier a-t-il besoin d’exister ?”. Est-il vraiment nécessaire de savoir nommément qui passe pour lui ouvrir le métro ? La solution : le pass Navigo Découverte permet l’accès sans le fichage.

  • Qu’a-t-il de si différent ?

Le Navigo Découverte n’est pas nominatif contrairement au Navigo standard. Ainsi, le pass n’est pas attribuer à “M. Dupont :) mais à “032651″. Au dos du pass, se trouve une carte rapellant le numéro, ainsi que des cases à remplir par l’usager : nom, prénom, photo. Bref, exactement le même principe que la bonne vieille carte orange avec un numéro sur le coupon et un numéro à côté de votre trombine.

On pourrait croire qu’il est rare, pour les clients de vouloir être considérés comme des numéros, mais il y a même certains adeptes.

  • OK, je prends mon navigo Découverte, y a plus de problème ?

Et bien si, pourtant. Il faut débourser 5Euros pour obtenir ce pass. Qui, en plus, n’est pas recredité de votre forfait en cas de perte. “Bah non, Monsieur, on a pas vot’ nom et vot’ adresse…”

Quels sont les coûts supplémentaires pour la RATP ? Je n’en vois pas… Il est judicieux de penser que la RATP dispose avec un Navigo standard d’un joli fichier client avec nom, adresse, et station de départ (étant entendu qu’il est garanti que les infos de voyages ne sont pas utilisés) et que sa non-constitution peut représenter un manque à gagner.
Officiellement, la RATP indique que le coût du Pass sert à responsabiliser les utilisateurs : si c’était gratuit, nous jetterions nos pass et nous viendrions en reprendre à chaque fois ! Mouais, à voir, le Pass Navigo classique et la bonne vielle carte orange sont gratuites elles aussi, donc ca ne justifie rien. Et en plus, si je perds mon Navigo Découverte, on ne me recrédite pas mon compte, donc j’y perdrai forcément plus…

Surtout, ceci crée un dangereux précédent : désormais il faudrait payer pour ne pas figurer dans un fichier….

  • Bon, je peux voyager tranquillement alors maintenant ?

Pour le métro et le bus plus de problème.

Par contre, pour les vélos…. les abonnements Vélib’ annuels sont nominatives et les vélos équipés de puces RFID…. Optez pour les forfaits hebdomadaires !

PS : En bon utilisateur du Navigo Découverte et des tickets de Vélib’, je peux vous assurer que les 2 fonctionnent très bien.

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By Nicolas Guin
On September 22, 2007
At 11:52 pm
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Cet été un conseil de l’indien futé : prenez les autoroutes de l’information !

Knowledge me est en roue libre pendant cette période estivale lourde de travail. Mais cela ne nous empeche pas de vous tenir au courant des dernière tendance. Pour ce mois d’aout qui commence un seule conseil : faites comme nous, évitez les autoroutes et restez devant votre écran ! Ce sera encore la meilleure manière d’éviter les files interminables et le stress qui va avec.

Et pour ceux qui ont peur de se perdre dans la toile, nous avons la solution : la carte officieuse du web qui, tel un guide du routard, vous donne accès à tous les URL à la mode où il fait bon se promener.

www trend map

A bientot pour d’autres nouvautés très Web2.0

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By admin
On August 13, 2007
At 2:24 pm
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Qu’avez-vous donc à cacher ?

privéLe très sérieux groupe travail européen “Article 29″ serait actuellement préoccupé par Google et par sa gestion des données personnelles qu’il collecte à travers ses différents services. Au point d’ailleurs de lui envoyer directement une lettre de convocation pour “discuter du problème” (voir ici). Cet évènement récent relance de nouveau le buzz autour des agissements de ce groupe industriel de l’internet et son activité de Big Brother… Knowledgeme se devait donc de réagir sur ce point pour réinstaurer un débat plus réaliste.

Tout a commencé en 2004 lors du lancement de Gmail avec son Go de stockage… Ces principaux concurrents de l’époque se sont vite empressé de lever leur bouclier en mettant en avant le manque de protection des données privés du système google : l’analyse automatique du contenu des mails pour proposer des publicités ciblées. Il est vrai que le problème est important et les débats de l’époque avait été nombreux sur l’utilisation de ces données. Des publicités ciblées dans un premier temps… et après ? Après, nous y voici, avec 3 années de recul pas grand chose de plus finalement.

Mais voilà, google ne fait ni plus ni moins du suivi utilisateur en stockant les logs d’activité, méthode désormais classique dans les nombreuses applications internet. L’intérêt est de pouvoir suivre les utilisateurs et espérer ainsi non plus les harceler de publicités inutiles, mais cibler plus précisément les offres. On pourrait d’ailleurs signaler que tout le monde fait cela. Amazon, avec son système de recommandations automatiques est d’ailleurs précurseur dans le domaine et possède des larges bases de données sur ses clients. Tout les FAI le font aussi de manière encore plus direct en interceptant toutes les requêtes qu’ils reçoivent… Soyons réalistes, aujourd’hui le développement de nouveaux systèmes, services ou simplement logiciels se doit de passer par une méthode de conception que l’on appelle le “user centric design”, soit littéralement la conception centré sur les utilisateurs. Pourquoi ? Simplement pour rétablir un vrai dialogue avec les utilisateurs d’un système informatique et on plus concentré le travail sur le traitement des données qui n’a en fait d’intérêt que si cela satisfait réellement un besoin utilisateur. Sans rentrer plus dans les détails, il suffit de comprendre que si l’on souhaite que les ordinateurs fassent ce dont on a besoin, il faut leur donner le moyen de comprendre ce dont on a besoin. Et rassurez-vous, si les méthodes avancées d’intelligence artificielle sont complexes, elles sont encore très loin (mais vraiment loin) de pouvoir “décrypter notre tempérament et d’anticiper nos comportements” (citation d’origine ici). Il s’agit d’une tâche incroyablement complexe qui nécessite bien plus que simplement les traces de vos activités sur le web.

Alors finalement qui est le méchant dans l’histoire ? Le problème est-il de faire ce suivi utilisateur ou de protéger efficacement les données ? On se rappelle bien la gaffe d’AOL l’été dernier qui avais “malencontreusement” mis en ligne ce données (piqure de rappel ici). C’est sans doute plus dans ce domaine que réside le danger : la protection de ces données et l’ouverture des systèmes qui les manipulent. Il ne faut pas limiter de tels systèmes, mais plutôt les faire rendre compte des normes de cryptage et de sécurité mises en place. Et puis bien sûr assurer un droit de regard pour permettre à l’utilisateur de savoir qu’elles sont les données qui sont stockées, comme pour l’historique du navigateur.

Et puis personnellement, cela ne me gêne pas franchement que google garde mes données tant qu’il veut, je n’ai rien à cacher. Franchement le gain que j’ai à utiliser au quotidien les services du géant de l’internet valent largement au change. J’en viendrait même à l’aider si cela pouvait me garantir de ne plus être spammé à longueur de journée. Pour ceux qui ne sont toujours pas rassurés, pourquoi ne pas se passer de gmail, et de google, d’internet, du téléphone, des cartes bleues, des chèques…

Note de Nicolas Guin (6 Juin 2007)

Une fois n’étant pas coutume, je ne suis pas totalement convaincu par la conclusion de Gérard.

Si l’intérêt du marchand est bien expliqué, je crois qu’il est réducteur de croire que l’intéret du client (nous !) sera forcément le même. LE modèle même de Google repose sur le fait qu’une publicité adaptée au client est meilleure à la fois pour le client et pour le vendeur. Je suis parfaitement d’accord. En effet, dans ce cas, tout le monde est satisfait.

Cependant, je trouve naïf de croire l’entreprise forcément du côté de ses clients. En forcant le trait, l’objectif d’une entreprise n’est-il pas de prendre l’argent de votre porte-monnaie et vous d’en garder le maximum possible ?

Qui plus est, outre ces objectifs contraires, n’oublions pas que la fin ne justifie pas forcément les moyens. Afin d’être parfaitement satisfait, devez-vous donner l’ensemble de vos informations ? Où passe la liberté individuelle ? Et pourquoi pas demain, laisser entièrement les systèmes de profiling client réaliser nos choix….

Je passe volontairement tous les épisodes de Big Brother rendus possibles par la seule existence de ces bases… Rappelez-vous que, sans aucun accord, l’ensemble des informations des voyageurs des compagnies aériennes européénnes (même le repas pris à bord !) ont été transmises au Pentagone pour la lutte contre le terrorisme… (à l’encontre de la justice européénne)

Oserions-nous qu’un pays non-démocratique collecte ces données à des fins de propagande ? Non, bien sûr. Mais le marketing n’est-il pas une version moderne et aussi efficace de la propagande.

Gérard a résumé la problématique : “les gains de ces services valent-ils l’utilisation de nos informations personnelles ?”. Ma réponse sera celle d’un passionné de nouvelles technologies qui connait l’immense possibilité que toutes ses innovations nous offrent :
Non, car les choix que l’ont fait pour nous n’ont jamais donné plus de liberté.

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By gdupont
On June 4, 2007
At 10:51 pm
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